Présentation de l'Atelier Sciences Po : session 2017/2018

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La première séance de l'Atelier Sciences Po pour l'année 2017-2018 aura lieu le mardi 12 septembre à partir de 16h au CDI. 

L'Atelier est ouvert à tous les élèves de Terminale générale et technologique. Un bulletin d'inscription vous sera remis lors de la première séance.

 

    

On compte sur vous ! image1

 

Le projet de l'atelier "Sciences-Po"

Dans le cadre de la Convention d’Éducation Prioritaire (CEP)

atScPo

Séminaire à l'IEP, février 2013

Mis en place en 2001, le programme CEP réunira pour sa 16e année plus de 100 lycées partenaires de Sces-Po.

Ils étaient sept la première année et treize en 2002 quand le lycée E. Delacroix a rejoint le dispositif.

 

Pour l’équipe, Fabrice Morel coordonnateur de l'atelier

1. La formation et l’équipe enseignante

 

Pour la quinzième année, l'atelier Sces-Po s’ouvre aux élèves du lycée E. Delacroix qui souhaiteraient poursuivre leurs études à l’Institut d'Étude Politique de Paris (I.E.P).

Classé « zone sensible », notre lycée donne la possibilité à ses élèves d’intégrer Sces-Po par un examen spécifique.

Les élèves volontaires et motivés de l’ensemble des terminales du lycée (générales et technologiques) seront sélectionnés sur la base d’un dossier de presse. Ils soutiendront dans un premier temps leur travail devant un jury collégial au sein de l’établissement (mois de mars) puis dans un second temps devant un jury de l’I.E.P (mi-mai) associant professeurs des universités, représentants des entreprises et des administrations publiques.

 Le module de préparation comprendra une trentaine de séances de 2 heures le mardi de 16h00 à 18h00 et des activités en dehors de l'établissement.

Les élèves de terminale inscrits bénéficieront d’une initiation à la lecture de la presse « papier » et en ligne (française et étrangère), d’une solide formation méthodologique et technique à la rédaction, à la réalisation d’un dossier de presse et à la pratique de l’oral (entretiens collectifs, individuels, autoscopie).

 Si la complexité des emplois du temps des élèves de première ne permet pas la mise en place de séances d’initiation à la lecture de la presse et à la constitution d’une revue de presse, des éléments d’information sont diffusés à l'attention de l'ensemble des niveaux. L’existence de l’atelier Sces-Po est bien perçue et prise en compte par les élèves du lycée comme en témoigne l’augmentation du nombre de postulants et celui des élèves relativement bien informés du contenu des activités et au-delà de l’existence de filières sélectives post bac.

 

Au delà de l’équipe [1] qui a en charge l'atelier, ce dispositif demeure un projet collectif celui du lycée tout entier.

2. Les moyens d’enseignement

Affectation de moyens :

Depuis la rentrée 2004, le lycée offre 2 heures hebdomadaires aux élèves. La libération depuis six ans de 2 heures dans l’emploi du temps des élèves de terminale le mardi à 16h00 a permis à un nombre important d’élèves de participer à l’atelier.

Le projet bénéficie du travail précieux des professeures documentalistes, du concours d’une enseignante chercheure de Paris 3 et du retour d'expérience d'anciens enseignants et des élèves admis. Les oraux sont l'occasion d'associer d'autres membres de la communauté éducative.

 Les activités de l’équipe dans le cadre de l’interdisciplinarité et de la liberté pédagogique

Pour l’année scolaire 2014-15

L’ensemble représente environ 26 séances de 2 heures devant les élèves dont :

 

  • séance de présentation générale du projet à toutes les terminales.
  • leçons (cours magistraux) accompagnées d’un dossier pédagogique.
  • séances de travaux dirigés.
  • séances d'entrainnement à l'oral d'admissibilité.
  • séances de méthodologie à la rédaction de synthèses.
  • séances d’encadrement du travail des élèves.
  • séances d’entraînement à l’oral d’admission et d'admission (dont autoscopie).

Mais aussi : 

  • 11 fiches méthodologiques.
  • Des dossiers d’actualité, rencontre avec un juge d'instruction, journaliste donnant lieu à 2 pages dans Libé.
  • La participation au programme d'excellence en partenariat avec le centre Pompidou (cinq ½ journées)
  • 8 sorties : une visite de l’I.E.P en début d'année, 5 au Centre Pompidou (programme d'excellence), au Quai d'Orsay, au Louvre.
  • 2 réunions officielles de coordination dans le cadre de la convention ZEP – Sces-Po.
  • La remise individuelle et motivée des décisions d'admissibilité.
  • Réunions de travail de l’équipe et des contacts informels.
  • Suivi des anciens élèves du lycée admis à Sces-Po (réunion avec les anciens de l'Asso «Ambition Campus».
  • Information donnée à toutes les classes de première

Ces moyens modestes contribuent toutefois à la reconnaissance de la charge de travail représentée par la préparation, la présence, l’organisation des séances et leur suivi sachant que l'administration informatique des dossiers est conséquente.

3. Les motivations et objectifs

 

  • Démocratisation de l’accès aux études supérieures sélectives.

Les conventions d’éducation prioritaire (CEP) constituent toujours une initiative courageuse et généreuse contre la reproduction des élites et tendent à insuffler une dynamique positive dans notre établissement. Cette « action positive » donne à nos élèves une ambition scolaire et une chance supplémentaire d’orientation mais elle ne retire rien aux autres. En cela, elle n’est pas synonyme de « discrimination positive », expression trop souvent caricaturée qui traduit une démarche arbitraire et la mise en place de quotas. En effet, Il n’existe dans notre pratique aucun critère de sélection pour participer au module qu’il soit social, académique (résultats antérieurs, dossiers scolaires, filière de l’élève…), la seule condition étant l’inscription au lycée dans le cadre du cycle 2de, 1ière, terminale et le respect par les élèves des exigences de la préparation.

  • En faveur d'une école moins complice.

Nos élèves, par leur environnement social et culturel, ne connaissent pas les codes pour préparer les examens et les oraux d’entrée dans les filières  « élitistes », leurs ambitions restent souvent trop modestes, timorées par rapport à leur potentiel et s’expriment par une très forte autocensure.

Leurs capacités sont par ailleurs trop souvent entravées par la « thématique du bouffon », des préjugés relatifs au décalage entre la culture de la rue et celle des livres, l’incompatibilité présumée entre le « quartier » et le monde des « bourges »… ici le mythe rejoint souvent la réalité. 

Niveau atteint par les élèves selon l'origine sociale

 

Unité : %

Diplôme inférieur au Bac ou pas de diplôme

Bac sans poursuite d'études

Bac et études supérieures sans obtention de diplôme

Diplôme de niveau Bac+2

Diplôme de niveau égal ou supérieur à Bac+3

Enseignant

12,8

3,5

7,4

13,4

62,9

Cadre supérieur

15,9

2,9

14,2

14,8

52,2

Profession intermédiaire

25,4

6,7

11,3

20,9

35,7

Agriculteur

32,6

11,3

4,5

23,3

28,3

Employé

43,3

8,3

12,7

15,9

19,8

Artisan, commerçant

42,2

9,0

13,4

15,8

19,6

Ouvrier qualifié

45,7

10,9

10,3

16,3

16,8

Ouvrier non qualifié - inactif

58,9

8,2

12,1

10,1

10,7

Source : Sénat, rapport d'information n°370 du 3 juin 2008.

 

Ce projet est un geste fort pour l’égalité des chances et contre la conception libérale de l’école et la légitimation des inégalités naturelles. Ainsi, rend-il peut-être un peu plus lisible les codes d’accès vers les filières sélectives permettant de rehausser les ambitions de nos élèves ? Peut-être dévoile-t-il ce que Pierre Bourdieu appelait la « violence symbolique », laquelle touche nos élèves dès leur entrée dans le système scolaire et plus encore à l’université ?

 

Les étudiants admis par les CEP viennent à 85% des CSP « ouvriers », « employés » et « professions intermédiaires » contre à peine 11% de ceux qui intègrent Sces-po par les autres procédures d’admission (dont seulement 3 % issus de la CSP ouvrier).

Les élèves qui se sont présentés devant le jury du lycée E. Delacroix utilisent pour certains, en famille, une autre langue en complément du français, ont un ou des parents nés à l’étranger, une double nationalité, une nationalité étrangère et ils sont très nombreux à appartenir à des milieux très modestes ainsi qu'à vivre dans une famille monoparentale.

  • Insuffler une dynamique de plus dans l’établissement le rendant davantage attractif pour les familles (limitation des stratégies d'évitement scolaire et maintien de la mixité sociale). De plus, la stabilité des équipes enseignantes s’en trouve renforcée ; l’interdisciplinarité et la liberté pédagogique permettent d’enrichir nos approches, nos pratiques professionnelles.
  • Si le travail scolaire et la préparation au baccalauréat constituent la priorité, on peut attendre des élèves la recherche de l’excellence par une assiduité sans faille et une grande rigueur, ce qui à terme permet d’envisager une amélioration des taux de réussite au baccalauréat : examen au premier tour pour tous les admissibles à une exception près, mention pour la majorité et progrès sensibles pour tous les candidats (y compris les non admissibles). Dans le même temps, le module tend à rétablir le principe de réalité, généralement difficile à faire admettre aux élèves, celui de l’écart entre les efforts qu’ils fournissent et les exigences des études supérieures.
  • Renforcer la qualité d’écoute des élèves en créant un climat propice au travail qui profitera à l’ensemble de la classe. Offrir un lieu privilégié d’apprentissage et d’épanouissement intellectuel : « effort et loisir d’apprendre ». La motivation des élèves, l'autonomie dans le travail qu'ils ont à assumer ont contribué à créer une vraie solidarité, une émulation entre les candidats et des relations très constructives entre les élèves et les adultes qui les encadrent. Cette expérience contribue aussi à la constitution de têtes de classe en terminale ce dont profiteront nécessairement les élèves en difficultés. Lors des sessions passées, les candidats à l’admission ont acquis un statut particulier et valorisant au sein de leur classe.

Les résultats sont modestes si l’on raisonne en finalité mais l’objectif du module dépasse ce cadre restreint pour s’inscrire dans une rationalité en valeur ce qui constitue un axe principal de la « philosophie » du projet.

4. Les résultats

Évolution des effectifs
(année 2013-2014)

Élèves inscrits : Septembre 2014 : 30 inscrits.

                        Décembre : 19 inscrits (début de l’élaboration du dossier de presse).

Admissibilité (Avril 2014) : 14 candidats dont 9 élèves admissibles.

Résultats 2014-15 : 1 admise (http://www.sciences-po.fr)

 

 5. Après 14 années d'expérience

Ces commentaires résultent des observations réalisées depuis que « l'atelier » fonctionne et des entretiens que nous réalisons dans le cadre de la préparation des élèves.

Ces quatorze dernières sessions (2002-2015), l’ « Atelier Sces-Po » a accueilli en début d’année un effectif moyen de 30 élèves. Par conséquent, environ 420 élèves de terminale ont été concernés par le dispositif ce qui représente en moyenne annuelle un peu moins de 10 % des effectifs de terminale du lycée général.

Le nombre de ceux qui se sont véritablement confrontés aux exigences de cette formation correspond pour une année moyenne à une quinzaine d'élèves qui ont persévéré jusqu'à la phase de rédaction proprement dite (janvier).

Un tiers d’entre eux, soit 158 élèves au total, ont pu mener leur dossier à son terme et se présenter devant le jury d’admissibilité du lycée.

Des élèves en difficulté, au niveau scolaire très juste, voire en disgrâce avec l’institution scolaire, ont pu reprendre confiance et améliorer leurs résultats, et pour certains, retrouver une motivation.

 

Au final, admissibles ou pas, ils ont décroché le baccalauréat (à une exception près l'élève a été bachelier l’année suivante). Une majorité a obtenu une mention.

Sur la période (2002-2015), la moitié des candidats ont été déclarés admissibles (taux de sélection moyen des admissibles s'établissant à 54 %).

Il leur a été ainsi possible de se présenter à l’oral d’admission de Sces-Po et 40 % des admissibles ont été admis soit 34 admis depuis 2002, 21,50 % des candidats de début d'année.

Aujourd’hui, les plus anciens élèves sont diplômés, d'autres poursuivent avec succès leurs études à l’IEP et au delà (ENA) et 4 élèves, pourtant admis, ont fait le choix pour d’autres filières sélectives (CPGE, médecine) ; 1 a été admise en 2015

L’ensemble des filières générales et technologiques du lycée sont représentées avec une prédominance des filières ES parmi les candidat(e)s soit 50% contre 20 % pour les L et 22 % pour les S.

La filière ES connaît le taux de réussite le plus élevé avec 47% des admis contre 23 % pour les S et 21 % pour les L. La filière STMG demeure plus discrète avec 8 % des candidats, au final 9% des admis.

Il convient de souligner le succès de trois élèves de STMG du lycée,dont deux titulaires d’un BEP (admise en 2006 et 2011) montrant que la sélection finale porte sur les capacités, la motivation des candidats et non exclusivement sur l'appartenance à une filière. S'il y a peu d'élus en STMG, ces candidats réalisent tous de bonnes prestations à l'oral d'admissibilité en dépit de résultats académiques plutôt fragiles et d'un parcours scolaire moins conventionnel.

 

 

Années

Candidat(e)s

 

Effectif                Filles - Garçons

Admissibles

 

Effectif               Filles - Garçons         

Admis(es)

 

Effectif            Filles - Garçons

2002

14

10 - 4

4

3 -1

1

1 - 0

2003

6

5 - 1

4

4 - 0

0

0 - 0

2004

8

6 - 2

4

4 - 0

2

2 - 0

2005

4

2 - 2

2

1 - 1

1

0 - 1

2006

8

6 - 2

6

4 - 2

3

2 – 1

2007

15

10 - 5

7

4 - 3

3

3 - 0

2008

11

8 - 3

6

4 - 2

4

2 - 2

2009

12

5 - 7

8

4 - 4

3

2 - 1

2010

15

8 - 7

8

6 - 2

4

3 - 1

2011

15

10 - 5

8

6 - 2

4

4 - 0

2012

14

10 - 4

8

5 - 3

1

1 - 0

2013

12

8 - 4

7

4 - 3

 4

 3 -1

2014

20

10 - 10

5

5 - 0

3

3 - 0

2015 

14 

11 - 3 

 9

8 - 1 

1 - 0 

Total

158

109 - 49

86

62 - 24

34

23 - 7

% de filles

 

68 %

 

70%

 

79%

 

Enfin, ces résultats corroborent les statistiques plus générales concernant le succès scolaire des filles qui représentent 79 % des admis sur la période 2002-2015.

 

Le projet semble aujourd'hui bien connu des élèves (de la seconde à la terminale), son existence est signalée dans les collèges alentour.

Ainsi, l'équipe a pu récolter des indices pouvant mettre en évidence différentes stratégies scolaires en rapport avec « l'atelier Sces-Po » :

  • celles qui accroissent l'attractivité du lycée (dérogation à la carte scolaire par choix d'options) et qui concernet les élèves les mieux dotés en "capital".
  • celles qui font renoncer certaines familles à appliquer une stratégie d'évitement (du lycée Delacroix) initialement prévue, elle concerne des élèves de millieux souvent modeste pour lesquels l'école représente une chance importante de mobilité sociale.
  • celles des élèves qui renforcent leur ambition scolaire et mettent un frein à l'autocensure : les filières sélectives sont plus attractives, leur implication volontaire permet de concrétiser ces choix (perspective d'études plus longues et sélectives à l'image de CPGE ;  c'est en quelque sorte une « nouvelle carrière » qui se met en place).

 

6. Une fois étudiant(e) à l’I.E.P.

Le taux de sélection national moyen des élèves admissibles issus des conventions est de 13 %.

Les élèves admis à Sces-Po dans le cadre du dispositif C.E.P s’intègrent pleinement dans ce nouvel environnement social et culturel.

D’une part, l’I.E.P. a mis en place des séances de remise à niveau en début d’année et assure un suivi très régulier de ces  étudiants (système de tutorat) pour faciliter l’insertion des nouveaux étudiants quel que soit d’ailleurs le mode d'admission à l’I.E.P. « L'atelier » entretient aussi un partenariat avec l'association « Ambition campus ».

D’autre part, les trois quart d’entre eux bénéficient d’un bourse d’étude supérieure financée par la région (associée au projet C.E.P.) qui couvre les frais de scolarité et de logement (cité universitaire, matériel pédagogique notamment).

 

Enfin, au delà du déracinement que constitue le saut vers les études supérieures, de l’anonymat des grandes structures, ces nouveaux étudiants réagissent positivement aux difficultés humaines et scolaires qui se présentent à eux. Les étudiants issus des conventions s'orientent en 4ième année vers l'ensemble des 23 masters proposés sans aucune autocensure (35 % optent pour la filière « Finance et stratégies », 25 % en « Affaires publiques » etc.). En effet, leurs taux de réussite sont tout à fait comparables à ceux des étudiants rentrés par la voie classique et ils obtiennent d’excellents résultats. Les élèves des premières promotions ont terminé leur cursus à l’I.E.P, ils se sont insérés sans difficulté sur le marché du travail. La plupart ont rejoint le secteur privé, d’autres se préparent aux concours de la haute fonction publique. Il faut donc noter le caractère indifférencié de leur insertion sur le marché du travail par rapport aux élèves entrés grâce à d'autres procédures.

 

Par ailleurs, l’équipe Sces-Po du lycée garde le contact avec les anciens élèves du lycée (admis ou pas). Ils viennent régulièrement nous prêter main forte et témoigner de leur parcours.Ils  participent chaque année aux oraux d’admissibilité.

Depuis 2001, environ 1500 étudiants admis à Sces-Po sont issus des lycées conventionnés, parmi eux 40 % sont issus de Seine Saint Denis. Les admis en première année représentent 10 % de l’effectif moyen des étudiants en 1ière année.

 

2010-2015 : 100 lycées, plus de 450 élèves candidats seront entendus en mai 2015 à Sces-po

Depuis 2001, 4 150 candidats ont affronté l’épreuve d’admission dont 86 de Delacroix

 

Le nombre d’admis issus des conventions a progressé régulièrement avec la montée en puissance du dispositif. Ils étaient 17 admis en 2001, 150 en 2015 (dont 65 % issus de milieux très modestes et plus de 70 % de filles).

A ce jour, 100 établissements de métropole et d’outre-mer sont partenaires contre 7 en 2001.

Un partenariat de l’IEP avec l’Université Pierre et Marie Curie (Paris 6 Jussieu) permet pour la troisième année, aux élèves admissibles venant des terminales S d’être candidats aux filières sélectives de cette université. Les élèves concernés auront à passer un oral supplémentaire.

L’initiative CEP fait aussi des émules dans d’autres établissements d’enseignement supérieur par la mise en place de tutorat et d’accompagnement des lycéens.

 

N’hésitez pas à contacter les membres de l’équipe pour toute information

 


[1] Mme. Anne-Lise Alexis (Professeure-documentaliste)

     Mme. Magali Destoc (Professeure d'éco-gestion)

     M. Max Sébastien (Professeur danglais)

     M. Areski Bouaza (Professeur d'histoire et géographie)

     Mme. Magali Lucain (Professeure danglais)

     M. Fabrice Morel (Professeur de SES et coordonnateur du module)

     Mme Maria Candea (Enseignante-chercheure sur le français contemporain à Paris3)

 

 

  

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